Vous êtes ici : Les paniers de dépenses -> Hygiène et santé -> Soins de santé -> Les références budgétaires minimales

Les références budgétaires minimales

Le panier Hygiène et Santé des références budgétaires minimales a été déterminé pour des adultes (de moins de 65 ans) et des enfants (de plus de 2 ans) en bonne santé dans une logique de prévention des maladies (hygiène, vaccination et dépistage) et de prise en compte (partielle) des besoins spécifiques du public cible.

Il est prévu un certain nombre de visites annuelles chez le médecin généraliste et chez le dentiste (pas de pédiatre, pas de gynécologue, pas de problème d’optique prévu ni tout autre type de soins : kinésithérapie, …).

Le nombre de consultations est adapté en fonction de l’âge des membres du ménage.

Globalement, l’étude prévoit, par an, trois consultations pour les moins de 6 ans, deux pour les enfants entre 6 et 12 ans, et une pour les plus de 12 ans ; auxquelles s’ajoutent sur des bases pluri-annuelles des visites pour, par exemple, petit accident, otite, vaccin, …
Les raisons des consultations sont avant tout la prévention, le dépistage (cancer de la prostate, du sein, …), la vaccination (tétanos, …), l’obligation (certificat médical pour l’école) et le besoin de soutien psychologique.

Il est important de souligner qu’il peut y avoir une marge de variation potentiellement importante entre une situation de santé parfaite et une situation de maladie chronique. Par ailleurs, il faut rappeler que l’étude ne prend en compte ni les besoins des personnes agées ni ceux des enfants en bas âge.

Il paraît donc fort probable que les références budgétaires sous-évaluent la réalité des coûts, même pour une personne présentant un état global de bonne santé. Il est donc essentiel d’élaborer ce poste budgétaire en fonction des circonstances (âge et état de santé des personnes) et en tenant compte des dépenses réelles occasionnées.


En outre, il faut noter que les références budgétaires imposent le choix d’un médecin généraliste (plutôt que d’un gynécologue ou d’un pédiatre) pour les soins gynécologiques de base et pour les soins courants touchant à l’enfant. Même si l’étude relève que ce choix rejoint l’avis général du corps médical sur la plus grande expertise du médecin généraliste à l’écart des pathologies bénignes, il faut souligner que ce choix va à l’encontre des habitudes sociales et est difficilement acceptable par la population dans son ensemble

Pour plus d’informations, cliquez ici.

Laissez un commentaire


modération à priori

Ce forum est modéré à priori : votre contribution n'apparaîtra qu'après avoir été validée par un administrateur du site.

Un message, un commentaire ?
  • (Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.)

Qui êtes-vous ? (optionnel)

Voir tous les commentaires